compétences

Animateur, gestionnaire et programme LEADER : des atouts pour le territoire

Retour de session

Les compétences des équipes LEADER (animateurs et gestionnaires), ainsi que les programmes LEADER en tant qu'outils de développement, sont de réels atouts pour les territoires. En ce contexte de fin de programmation européenne, Cap Rural a proposé en avril 2020 une session d'exploration intitulée "Animateur, gestionnaire et programme LEADER : des atouts pour le territoire" pour permettre aux équipes techniques LEADER de prendre du recul sur leurs compétences, leur pratique et le programme LEADER.

Des outils (cartes mentales) ont été construits collectivement autour des plus-values de LEADER et seront utiles pour terminer la programmation et envisager la suivante.

Animation

L'animation est une fonction centrale des métiers du développement local.
Elle s'exerce dans de multiples situations et chacune demande adaptation de la posture et des moyens.

Cet espace recense des ressources de Cap Rural ou d'autres organismes sous différentes rubriques, pour préparer et mener des animations plus aisément.

Chaque référence propose un lien vers des outils et des méthodes ou signale un site ou un ouvrage pour approfondir ses connaissances.

Le contenu de cet espace est enrichi en continu.

Autour du projet

Le mode projet est une méthode couramment utilisée dans le développement local. Le projet peut être participatif, complexe... 
La méthode s'adapte aux finalités, aux objectifs, aux thématiques… Elle se décline en étapes successives de l'émergence de l'idée
à sa formalisation en projet jusqu'à sa valorisation.

Cet espace regroupe des ressources classées selon le stade d'avancement du projet. Elles visent à répondre aux besoins d'un professionnel ou d'un acteur du développement local qui impulse, conduit, accompagne ou participe en tant que partenaire à un projet pour alimenter la réflexion, donner des idées... deux rubriques complémentaires recensent une, des expériences et d'autres ressources plus généralistes.

Cet espace ressources est enrichi en continu.

Coopérer entre associations, entre associations et pouvoirs publics, entre associations et entreprises : ça veut dire quoi ? pour quoi ?

Le Mouvement associatif Rhône-Alpes et Rhône-Alpes Active, en collaboration avec Coorace, répondent à ces questions dans un document publié en septembre 2016 qui s'inspire d'un événement régional réunissant au printemps précédent les acteurs associatifs et leurs partenaires privés et publics sur le thème "coopérations avec les associations, levier économique et social des territoires". Le document présente également différents exemples de coopérations, et se clôt par la mise en avant de facteurs de réussite et de ressources en ligne.

Définir un poste d'ingénierie financière dans une structure

Sur la base de travaux menés au sein du groupe de travail ingénierie financière, Cap Rural a élaboré un outil visant la création ou l'évolution d'une mission d'ingénierie financière dans une structure de développement local.

La démarche de réflexion proposée s'articule autour de trois cartes heuristiques :

  • Éléments de cadrage et de positionnement : missions et compétences, positionnement de la mission et légitimité, alertes et points de vigilances…
  • Définition du poste en quatre étapes : préciser la demande et définir les besoins, poser les objectifs et enjeux, réfléchir au positionnement de la mission au sein de l'organisation, poser les missions à trois ans 
  • Trucs et astuces : ce qu'il faut avoir en tête, les questions à se poser pour agir efficacement dans sa recherche de financement...

Installer et animer des gouvernances partagées et plurielles dans les projets complexes

Session d'exploration
4 novembre 2020 (9h45-12h15 et 13h30-15h) - Webconférences

La conduite de projets de développement local, dans le contexte de transitions, est d’autant plus complexe. Ces projets s’inscrivent en effet de plus en plus dans des démarches qui se veulent systémiques en lien avec des grandes thématiques (alimentation, santé, jeunesse…) et qui reposent sur la mobilisation et la participation de multiples parties prenantes, d'univers très variés, y compris dans les instances de gouvernance pour contribuer, co-construire voire co-décider. Comment, dès lors, organiser des gouvernances adaptées aux approches qui se veulent systémiques, globales et intégrées ? Comment activer transversalité et décloisonnement pour mettre en cohérence, rendre lisible et au final agir malgré la ou en complexité. Tant pour les élus, les acteurs que les agents, il y a un enjeu de raisonner les gouvernances sur ces projets complexes qui les mobilisent. On ajoute de la complexité mais pour gagner en efficacité !

Installer et animer des gouvernances partagées et plurielles dans les projets complexes

Session d'exploration
4 novembre 2020 (9h45-12h15 et 13h30-15h) - Webconférences

Nombre de projets de développement local s'inscrivent aujourd'hui dans des démarches qui se veulent systémiques en lien avec des grandes thématiques (alimentation, santé, jeunesse…), reposant sur la mobilisation de multiples parties prenantes venant d'univers très variés. Comment dès lors organiser des gouvernances adaptées ? Comment activer transversalité et décloisonnement pour mettre en cohérence, rendre lisible et au final agir malgré la ou en complexité ?

La mutualisation en action sociale ne se décrète pas, elle se construit pas à pas

La communauté de communes du Rhône aux Gorges de l'Ardèche a pris la compétence action sociale en 2012 et le parti d'animer la vie locale et associative. Pour ce faire, un chargé de développement a été nommé. Durant plusieurs mois, il est allé à la rencontre des différents acteurs locaux. La Banque des Territoires fait le récit de ce travail avec les acteurs du social, guidé par l'idée que les réponses ne soient pas données clés en main, mais émergent réellement des besoins du territoire, qu'aucune dynamique ne soit cassée, que la machine ne précède pas la solution. Et c'est ainsi que, selon l'article, "est en train de se mettre en place l'esquisse d'une politique sociale de territoire."

Lancement d'une coopérative de services pour majeurs

Une association et le pôle économique de l'ESS du pays de Saint-Brieuc ont lancé une Coopérative jeunes majeurs, sur inspiration des Coopératives jeunesse de services (concept originaire du Québec mélangeant culture sociale européenne et culture entrepreneuriale nord-américaine). Destiné à 15 jeunes de 18 à 25 ans, le dispositif vise à imaginer et à créer une activité de services puis à la gérer en intégralité sur le mode coopératif pendant plus de trois mois. Objectif : qu'ils prennent conscience de leurs compétences et qu'ils en acquièrent d'autres. En parallèle, ils bénéficieront d'un accompagnement individuel, notamment dispensé par la Mission locale, pour les aider à construire leur parcours.

Le travail change de nature et de forme

Un article de L'École normale supérieure Paris-Saclay permet de se faire rapidement une idée de l'évolution du travail et des conséquences sur l'homme (compétences, rapport au travail) et les organisations. Décrivant des tendances actuelles - crowd work, coworking, télétravail, corpoworking, hackerspaces, fab labs, coopératives, travail gratuit (bénévoles, expérience clients) - les auteurs esquissent des pistes quant aux compétences requises et au management à faire également évoluer.

Les compétences comportementales, des compétences de plus en plus prisées par les recruteurs

Des environnements organisationnels instables, des modalités de travail et de management variées (télétravail, mode projet, management participatif par exemple), des activités complexes... requièrent des salariés des compétences comportementales, également désignées sous les termes de savoir-être, compétences douces ou encore "soft skills". Mais que sont ces compétences, au juste ? Dans une fiche en ligne, le CEDIP (une des 11 entités du Centre Ministériel de Valorisation des Ressources Humaines) en propose un rapide aperçu. Elle met également sous la loupe trois savoir-être : être autonome, avoir le sens critique, être créatif.

Observatoire de l’enseignement supérieur et de la recherche en sud Rhône-Alpes

Publié par l'Agence de développement universitaire Drôme-Arèche (ADUDA), cet observatoire rassemble et interprète un ensemble d’informations et de données statistiques issues de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il identifie et valorise les tendances et axes de développement du site Drôme-Ardèche de l’Université de Grenoble Alpes tout comme les formations post-bac qui le composent : nouvelles formations, thèmes émergents, éléments prospectifs et spécificités du site Drôme-Ardèche. Son objectif : développer l’enseignement supérieur et la recherche en sud Rhône-Alpes. Cet outil contribue au pilotage stratégique du site universitaire Drôme-Ardèche au sein de l’Université Grenoble Alpe et permet d'améliorer la compréhension des liens entre l’Enseignement supérieur et la recherche Drôme-Ardèche, les acteurs socio-économiques et les territoires. On remarquera notamment dans le document le taux important de poursuite d’études hors de Rhône-Alpes des bacheliers, mais aussi le phénomène d’amplification de poursuite locale (en Drôme-Ardèche) d’études supérieures, les différences de formations suivies par les bacheliers drômois et ardéchois, les résultats d’une étude des besoins en compétences pour les entreprises du territoire et les 10 pistes d’action proposées ou travaillées.

Quelles sont les compétences collaboratives et comment les acquérir ?

Les capacités à animer un projet coopératif sont peu développées dans la formation et le management des collectivités ou des associations. "Animacoop : Animer un projet collaboratif", formation sur trois mois à la fois en présentiel et à distance, destinée aux personnes impliquées dans un projet collaboratif/coopératif, est un exemple rare de dispositif de formation à la coopération. Une thèse, publiée en 2018, s'intéresse à la manière dont ce dispositif de formation peut permettre de développer des compétences collaboratives. Un récent entretien avec son auteur présente 11 compétences en la matière.

Retour sur un projet de formation et d'intégration de 15 animateurs d’espaces de coworking en milieu rural

Le projet "Animateurs d’Espaces de Travail Collaboratif", initié en 2015, visait à renforcer l’animation des espaces de coworking de la Drôme, partant du constat que ces lieux mettent plus de temps en milieu rural pour trouver leur équilibre économique, en particulier pour financer l’animation, alors que c'est précisément cette animation qui permet de dynamiser l’économie locale et de générer du lien social. Porté par Le Moulin Digital et soutenu par la Direccte, le FSE, AGEFOS PME et le département de la Drôme, ce projet a récemment fait l'objet d'une analyse. On peut ainsi découvrir que sont devenus les lieux et les animateurs, comment ce métier est passé d'innovant à mature, quel a été le rôle de coordination du Moulin Digital, quels points seraient à améliorer.

Une accorderie étend son action aux communes alentours

Fin 2016, on comptait une trentaine d’accorderies en France, des associations qui reposent sur un système d’échange de services et de compétences sous forme de monnaie "temps" entre habitants d’un même territoire. Début 2014, l’accorderie de Surgères (6 800 habitants en Charente-Maritime) démarrait son activité à l'initiative d'habitants dans un local mis gratuitement à disposition par la commune. Elle regroupe aujourd’hui plus de 380 membres, et depuis 2015 s’est étendu aux villages voisins. Territoires conseils retrace l'historique de cette accorderie, qui emploie aujourd'hui deux salariés.