• À propos
  • Organisation

Organisation interne et gouvernance

Cap Rural est une opération mise en œuvre depuis 20 ans par l’établissement public d’enseignement agricole Le Valentin (Bourg-lès-Valence) au titre d’une des missions de l’enseignement agricole : l’animation rurale.

Cap Rural est financé par la Région, l’État, les fonds européens et, depuis 2015, les cotisations de ses usagers. Le budget annuel moyen (fonctionnement et activités) est de 900 000 euros.

Onze salariés, recrutés spécifiquement par Le Valentin, conduisent l’opération. Ils sont tous spécialistes du développement local et de la professionnalisation (information, échange d’expérience, formation, appui méthodologique) pour permettre aux professionnels du développement rural d’être à l’aise dans les missions qui leur sont confiées. Certains ont aussi un domaine d’expertise thématique : l’agriruralité, l’Europe, la construction d’offres d’activités, la coopération, l’ingénierie de développement…

L’équipe travaille en synergie pour proposer des services en continu et une soixantaine de sessions collectives par an (de formation, d’exploration de pratique, de décryptage…).

L’activité de Cap Rural est raisonnée avec une commission ad hoc qui se réunit deux à trois fois par an. Elle est composée d’élus, de directeurs et de professionnels du développement d’associations, d’intercommunalités ou de PNR et de représentants des financeurs. La composition et les comptes-rendus de la commission Cap Rural se trouvent plus bas.

L’instance formelle de délibération est le conseil d’administration de l’établissement public.

Cap Rural est dirigé par Anne Carton.

Commission Cap Rural : les orientations pour 2018

Acteurs du développement : 2017, une année de transition - 2018, une année de challenges !

Si 2016 était une année de grands changements pour les territoires, 2017 est celle "de la digestion", de la réorganisation, où chaque structure essaie de se mettre en ordre de marche en s’adaptant aux nouveaux contextes, à son nouvel environnement géographique ou institutionnel, à ses nouvelles capacités d’action (compétences/RH/budget). Les conséquences sur le développement local sont nombreuses : du repli, de la frilosité, peu d’idées et de projets nouveaux :

  • Des intercommunalités qui fonctionnent en "silos" organisés sur la base de leurs compétences réglementaires, des associations exsangues
  • Des professionnels qui se retrouvent sans emploi ou sur des postes techniques (voir de direction ou de gestion) mais à qui il est de moins en moins demandé de faire du développement local

Heureusement, certaines structures où la culture du développement local est plus affirmée ou d’autres dont le périmètre et l’organisation ont peu bougé gardent une capacité d’action importante et arrivent à se créer de nouvelles marges de manœuvre (en explorant de nouveaux modes de financement, en faisant de nouvelles alliances…). C’est aussi le cas de réseaux militants du local ou entrepreneuriaux qui portent des initiatives collectives et essaient de s’affranchir des nouvelles contraintes.

L'espoir pour 2018 : que progressivement chacun "lève le nez du guidon", prenne conscience que pour donner du sens à l’action il faut avoir des projets, que les habitants des territoires, comme les entreprises, ont besoin d’une écoute, que les initiatives locales sont nombreuses et déterminantes pour la vitalité et la solidarité dans les territoires ruraux.

Lire la suite

Commission Cap Rural : les orientations pour 2017

Accompagner les changements et redonner des perspectives

L’année 2017 démarre avec de profonds bouleversements en Auvergne-Rhône-Alpes : de nouvelles intercommunalités toujours plus grandes, l’interterritorialité qui est "bousculée" (avec la disparition des syndicats mixtes), des associations de développement local ou agissant en rural en difficulté financière considérable. Ceci dans un contexte où la loi NOTRe rebat les cartes des compétences des institutions publiques, de poursuite de la mise en œuvre de la nouvelle région et de démarrage décalé de la programmation européenne.

A Cap Rural nous sommes convaincus de la capacité de rebond des acteurs ruraux, de leurs solides expériences et compétences et de leur volonté de conserver un espace rural vivant. Nous savons aussi que c’est dans ces moments de "gros temps" qu’il faut être réactif, analyser avec un nouveau regard son environnement et identifier de nouveaux alliés pour se redonner des marges de manœuvre.

Nous pensons que les principes du développement local sont toujours pertinents, mais que peut-être il faut faire un pas de coté et interroger ses modalités d’agir.

Lire la suite

Composition et comptes-rendus de la Commission

L’activité de Cap Rural est raisonnée avec une commission ad hoc qui se réunit deux à trois fois par an. Elle est composée d’élus, de directeurs et de professionnels du développement d’associations, d’intercommunalités ou de PNR et de représentants des financeurs.

A lire ici : la composition et les comptes-rendus de la commission depuis sa mise en place en 2014.

Lire la suite