porteurs de projets

"Je construis mon projet" : nouvelle offre de formation à la création d'entreprise en Auvergne-Rhône-Alpes

Cette offre de formation-accompagnement de 280 heures (environ deux mois à temps plein), proposée par la Région, s'adresse à tous les porteurs de projet demandeurs d'emploi, indemnisés ou non par Pôle emploi. Objectifs : identifier les facteurs de réussite et les freins à la réalisation du projet, acquérir des compétences transverses de chef d'entreprise. Quel que soit le niveau de maturité de son projet, le stagiaire présente, en fin de session, son plan d'affaires devant un collège d'experts qui formule ses observations. Financée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Union européenne, la formation est gratuite.

"L’installation agricole à bas coût, pourquoi, comment"

"S'il est souvent possible dans un cadre familial de payer progressivement - voire partiellement - son installation (...), c'est rarement le cas pour les personnes qui s'installent en dehors du cadre familial et en particulier pour celles non issues du milieu agricole". Les aides à l'installation sont difficiles à obtenir pour des porteurs de projets considérés comme "atypiques" par l'institution, et certains avancent résolument en dehors du parcours de l'installation aidée. Sous le titre "L’installation agricole à bas coût, pourquoi, comment", un dossier du magazine Transrural initiatives, s'appuyant sur des travaux du Comité d’appui stratégique agricole du MRJC, montre comment des porteurs de projet agricole "ont surmonté ce frein du coût en s'installant à plusieurs, progressivement ou comment les collectivités ont, elles aussi, un rôle à jouer".

"Les filles du coin" : résultats de l’enquête sur les sociabilités des jeunes femmes en milieu rural

Regard d'expert proposé par un collectif de réseaux ruraux régionaux (non soumis à cotisation)
15 février 2019 (11h-12h) - Webconférence

173 jeunes filles et jeunes femmes de 14 à 29 ans, vivant dans des hameaux, villages ou petites villes, ont été enquêtées en 2018 dans quatre territoires (Finistère, Savoie, Deux-Sèvres, Ardennes). La sociologue qui a dirigé cette recherche partagera les résultats de cette étude qui vise à mieux comprendre les conditions de vie des jeunes filles et jeunes femmes dans le monde rural. Qui sont-elles ? Qu'est-ce qu'être une fille "du coin" ? Quels sont les lieux de sociabilités ? Quels sont les rôles attendus ? Existe-t-il un "entre soi" féminin…? Plus largement, quelles places prennent-elles dans les activités de loisirs et dans l'animation de la vie locale ?

Ce regard scientifique, proposé par le réseau rural Bretagne, s'inscrit dans le cycle de webconférences consacré à des initiatives de développement rural en France organisé par plusieurs réseaux ruraux régionaux.

110 millions € pour développer les tiers-lieux dans les territoires

"Le phénomène des « tiers-lieux » s’impose à l’État" titre Le Monde. Estimés à quelque 600, la mission "Tiers-lieux et coworking", dont l'objectif était d’établir un diagnostic et de faire des propositions d’actions sur les thèmes du coworking, du numérique et des tiers-lieux dans les territoires fragiles, en a dénombré 1 463, dont près de la moitié hors des métropoles.

Avec 200 tiers-lieux (14% du total national) dont 69 hors métropoles (10% du total hors métropoles), Auvergne-Rhône-Alpes arrive en troisième position des régions avec le plus grand nombre de tiers-lieux hors métropoles, après Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

A l’occasion de la remise de son rapport, le Gouvernement a annoncé le lancement en 2019 d'un programme national de développement des tiers-lieux sur trois ans. Une aide qui prendra la forme d’un fonds d’amorçage de 20 millions € par an pour permettre aux porteurs de projets de trouver le bon modèle économique. S’y ajouteront un fonds de dotation et un fonds d’investissement dans les sociétés qui portent les tiers-lieux à hauteur de 50 millions d’euros. Le programme devra se concrétiser par : la création ou le développement de 300 "Fabriques de territoires" dans les petites et moyennes villes et les quartiers prioritaires de la politique de la ville ; la création ou le développement de petits tiers-lieux ruraux ; la création d’une instance nationale pour organiser et valoriser la filière.

Appel à candidatures LEADER Ardèche3 : projets répondant aux besoins des jeunes

Pour porteurs de projets (communes, EPCI, syndicats mixtes, associations, micro-entreprises et petites entreprises - dont les sociétés coopératives -, établissements publics) - pour l’ensemble de la période de programmation LEADER 2014-2020

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie, le programme européen LEADER Ardèche3 lance un appel à candidatures visant à soutenir des projets répondant aux besoins des jeunes de 13 à 30 ans du territoire LEADER Ardèche3 : formation, emploi et entrepreneuriat des jeunes ; participation citoyenne des jeunes ; qualité de vie des jeunes et services à destination des jeunes ; outils numériques en faveur des jeunes. Doté de 100 000 € de FEADER, il permettra d'accompagner au fil de l'eau les projets qui amélioreront, par l'innovation, l'attractivité du territoire et la qualité de vie pour cette tranche d'âge.

Archimède : nouveau portail d’accompagnement des entrepreneurs et des porteurs d’idées innovantes dans la Drôme

Lancé début mai 2017, le site Internet Archimède est le résultat d’un travail collaboratif entre le Conseil Départemental, la CCI de la Drôme, le CRITT Drôme-Ardèche, le Moulin Digital et Digital League. Objectif : valoriser l'écosystème local et créer les meilleures conditions pour l'émergence et la concrétisation de projets innovants sur le territoire. Conçu sous la forme d’un annuaire, le portail Archimède permet aux porteurs de projet innovants de la Drôme de se repérer parmi l’ensemble des dispositifs existants et d’identifier les structures à même de les accompagner dans leurs démarches, qu’elles soient techniques, commerciales, financières, règlementaires, etc.

Auto-évaluer l'impact social de projets artistiques

La pratique artistique permet de rapprocher, d’expérimenter, de confronter, de transmettre, de contribuer au "vivre ensemble". Mais comment démontrer la contribution sociale de ce type de projets ? Si l’évaluation est d’abord une attente de financeurs, elle répond aussi à des questionnements portés par les partenaires, les artistes, les salariés ou les bénévoles des structures porteuses de projet sur l’efficacité de leur action d’un point de vue social en réponse à des besoins du territoire. La Fondation Daniel et Nina Carasso publie un bref guide méthodologique en ce sens, dans une logique d’auto-évaluation.

Changer de vie, comment se faire aider, conseiller, accueillir ?

"Vous souhaitez devenir agriculteur, artisan, commerçant, formateur, consultant ?", interroge le magazine Village ? Réponses dans un dossier de 10 pages qui présente les principales structures d'accompagnement, plusieurs dispositifs mis en place sur des territoires (notamment en Auvergne-Rhône-Alpes) et des expériences de porteurs de projets. A destination des porteurs de projets, ce dossier servira également aux agents de développement en charge de leur accompagnement. Car comme en témoigne une accompagnatrice : les porteurs de projets sont "des ressources" pour les territoires.

Choisir la forme juridique adaptée à un projet d’utilité sociale : un kit pour accompagner les porteurs de projets

L'Avise a développé un kit d'animation à destination de tous ceux qui souhaitent mener une intervention en direction de porteurs de projet d’entreprise de l’ESS s’interrogeant sur la forme juridique de leur structure (association, SCOP, SCIC, SARL, SA, SAS ?). Ce kit comporte plusieurs supports, notamment une présentation sous format PowerPoint à projeter pendant l’intervention et un guide pour l’animateur de la séance, ainsi qu'une grille à distribuer aux participants à l'issue de la séance intitulée "Prêt à choisir la forme juridique de mon projet ?".

Comparatif de plateformes de crowdfunding

Associathèque, service proposé par le Crédit Mutuel, a publié un tableau comparatif de sept plateformes de crowdfunding (Hello asso, Ulule, KissKissBankBank, Crédofunding, Alvarum, leetchi, BluBees) à partir d'informations issues des sites Internet à la date du 19 avril 2017. On y trouve notamment : type de financement, type de projet, spécificités, contreparties, montant total collecté, conditions, don total moyen, durée d'une campagne, % de réussite...

Conciergeries : les marchés à l'horizon 2020 et comment en monter une...

Selon la dernière étude (payante) de Xerfi France, les marchés français de la conciergerie privée et d’entreprise sont à un tournant de leur histoire : l’activité a encore enregistré un taux de croissance à deux chiffres en 2017 mais les acteurs "traditionnels" se heurtent à présent à l'arrivée massive de conciergeries digitales. De son côté, l'Agence France Entrepreneur (AFE) a publié début 2018 un document (payant également) intitulé "Monter un service de conciergerie" (d'entreprise ou privée), qui apporte aux porteurs de projets des informations pour décrypter ce secteur, réaliser une étude de marché et un business plan. Les conciergeries de territoire sont peu étudiées dans ce guide, mais elles sont le sujet d'un groupe de travail animé depuis 2016 par Cap Rural et la CRESS Auvergne-Rhône-Alpes. De son côté, Territoires conseils publie un article sur la conciergerie de Toussieux (01), village à proximité de Lyon où le dernier commerce a fermé en 2001. Le PTCE Dom’Innov y a conçu une conciergerie territoriale qui avec très peu de moyen recrée un petit pôle de rencontre et de services divers. Un principe qui pourrait s’étendre aux villages ruraux et entreprises alentour.

Coup de pouce en Livradois-Forez : un réseau pour aider ceux qui ont de bonnes idées à les mettre en pratique

Le but du réseau "Coup de pouce", lancé en 2019 et coordonnée par le PNR Livradois-Forez, est d'aider les porteurs d'initiatives (habitants motivés, collectifs, associations) à faire aboutir leurs idées. Celles-ci doivent répondre "à un intérêt collectif, à la notion de « bien commun », et (...) [s'inscrire] dans une logique de transition (écologique, énergétique…), de recherche de réponses collectives à des problématiques qui n'en trouvent pas dans le champ des activités et des compétences habituelles des collectivités publiques ou des entreprises privées." Le réseau met ainsi en relation ceux qui ont des idées avec ceux qui, par leur parcours, leur expérience, leur savoir-faire, leurs connaissances, peuvent leur apporter un soutien et un appui.

Crowdlending à impact socio-environnemental pour porteurs de projets et épargnants

Lancée en 2013 en Rhône-Alpes, la plateforme de finance participative sous forme de prêt Prêt de chez moi, portée par la coopérative la Nef, se déploie à l’ensemble du territoire français à partir de novembre 2016. Elle devient une plateforme de prêt solidaire pour tous les projets, répondant aux critères de la Nef, ayant des besoins de financement compris entre 5000 et 200 000 €. De leur côté, les épargnants peuvent soutenir directement le ou les projets de leur choix en prêtant, via la plateforme, une somme minimum de 250 €. En renonçant à la rémunération de leur épargne, les épargnants permettent aux emprunteurs de bénéficier d’un prêt à taux 0 ; seuls des frais de service seront payés par le porteur de projet afin de financer l’accompagnement à la levée de fonds et l’analyse économique du projet.

Des collectivités "investissent" dans les start-up

Pour les collectivités, l'enjeu est de faciliter la naissance des "pépites" de demain, promesses d'emplois et de développement économique, mais "jeunes pousses" fragiles. Un pari sur l'avenir que testent actuellement plusieurs territoires. "En général, écrit La Gazette dans un dossier que le magazine consacre au sujet, le principal frein à ce mariage d'intérêt entre collectivités et start-up est la méconnaissance mutuelle existant entre les deux univers. Notamment dans les collectivités de petite ou de moyenne taille." Création de tiers-lieux, lancement d'appel à projets, ouverture de la commande publique... quelles sont les recettes gagnantes des territoires ?

Des gares pour développer l'activité économique : un Appel à Manifestation d'Intérêt de la SNCF - Gares & connexions

Session d'exploration
29 mars 2019 (10h30-12h) - Webconférence

La SNCF propose, en lien avec les collectivités territoriales, d’accompagner la création d’activité dans les gares (que celles-ci soient elles-mêmes en activité ou non). Pour ce faire, des Appels à Manifestation d’Intérêt sont lancés. Ils visent, par un accompagnement humain et financier, à permettre un montage économique plus attractif aux porteurs de projets (magasins de producteurs, espaces de coworking, maisons médicales...).

Deux documents sur les énergies renouvelables participatives

Ces deux documents mettent en lumière l’intérêt des démarches participatives pour le développement des énergies renouvelables. A travers les retours d'expérience qu'elles collectent, elles illustrent le rôle que peuvent jouer ensemble citoyens, collectivités et association pour favoriser l'appropriation et l'ancrage local des projets. Il s'agit d'une part d'une étude de l'ADEME intitulée Quelle intégration territoriale des énergies renouvelables participatives, dont l'objectif est de qualifier le jeu d'acteurs autour des projets, d'exposer les ressources dont disposent ces derniers (compétences techniques, financières ou de gestion de projet) et s'ils s'appuient sur des réseaux existants (techniques, financiers, associatifs), de décrire le travail de mobilisation, les processus de dialogue territorial mis en œuvre par les porteurs de projet, ainsi que la manière dont se négocient les partenariats entre groupes de citoyens et partenaires institutionnels et privés, d'explorer la manière dont la redistribution des bénéfices contribue à la dynamique territoriale et plus largement, à la prise en compte de la transition énergétique au plan local, au-delà d'une simple production d'ENR. Le seconde document a été réalisé par l'Agence régionale de l’environnement en Île de France : intitulé Projets d’énergie renouvelable participatifs et citoyens - retours d’expériences, il détaille 11 projets récents et très divers (biomasse, éolien, méthanisation et solaire).

Développer l'entrepreneuriat agricole des personnes non issues du milieu agricole pour répondre aux enjeux du renouvellement des générations

Il s'agit d'un projet de mobilisation collective en faveur du développement rural (MCDR), porté par la Coopérative d'installation en agriculture paysanne (CIAP) de la Loire, qui s'est achevé - pour un premier temps - en 2018. Quatre axes structuraient cette MCDR : étudier la faisabilité pour la mise en place d'un fonds de dotation et de garantie, sécuriser le modèle juridique "CAE SCIC", assurer une méthode de diffusion adaptée à la diversité des territoires, mettre en œuvre de manière expérimentale la diffusion et organiser la mutualisation inter-régionale. Un document présente les conclusions et perspectives du programme.