jeunesse

« Expédition » un jeu de l'oie pour découvrir le monde professionnel et affiner son projet

Au cours de deux journées d'avril 2014, 1600 élèves de classe de quatrième se sont succédé sur le plateau d'un jeu grandeur nature organisé dans un gymnase du Territoire de Belfort. En allant de case en case au gré du hasard, à la manière d'un jeu de l'oie, les jeunes gens rencontraient ainsi une diversité de professionnels : sage-femme, illusionniste, agent immobilier, céramiste... Le principe : des entretiens avec des élèves réunis en groupe de 4 sous la forme d'entretien-dialogues dans un espace réservé et calme (10 minutes) ou d'entretiens-mise en situation où les élèves pratiquent un geste emblématique d'une profession donnée (20 minutes). Un dispositif pour découvrir des métiers (métiers rares par exemple) et lutter contre des idées reçues (sur les métiers manuels ou le genre attaché à un métier par exemple). Cette animation, conçue par la maison de l'information sur la formation et l'emploi (Mife), est proposée depuis 2012. En 2014, 130 professionnels se sont mobilisés pour venir parler de leur métier.

25 ressources pour favoriser la participation citoyenne des adolescents

Le Journal de l'animation présente une sélection de ressources à trouver sur Internet, en librairie ou en bibliothèque, qui complète le dossier "Favoriser la participation citoyenne des ados" publié dans son édition papier de mars 2018. On y trouve des articles pour aider à prendre du recul sur ses pratiques ou trouver des repères dans son projet, des outils pédagogiques et plusieurs guides pratiques.

Appel à candidatures LEADER Ardèche3 : projets répondant aux besoins des jeunes

Pour porteurs de projets (communes, EPCI, syndicats mixtes, associations, micro-entreprises et petites entreprises - dont les sociétés coopératives -, établissements publics) - pour l’ensemble de la période de programmation LEADER 2014-2020

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie, le programme européen LEADER Ardèche3 lance un appel à candidatures visant à soutenir des projets répondant aux besoins des jeunes de 13 à 30 ans du territoire LEADER Ardèche3 : formation, emploi et entrepreneuriat des jeunes ; participation citoyenne des jeunes ; qualité de vie des jeunes et services à destination des jeunes ; outils numériques en faveur des jeunes. Doté de 100 000 € de FEADER, il permettra d'accompagner au fil de l'eau les projets qui amélioreront, par l'innovation, l'attractivité du territoire et la qualité de vie pour cette tranche d'âge.

Appel à projets : 100 % inclusion

Pour structures publiques ou privées - avant juin 2019

Dans le cadre du Plan d'Investissement dans les compétences du Ministère du travail, le 100% inclusion a pour ambition de développer des parcours personnalisés, depuis la remobilisation jusqu'à l'accès à l'emploi durable des demandeurs d'emploi et des jeunes peu ou pas qualifiés, éloignés de l'emploi, résidant dans les quartiers prioritaires de la ville ou les quartiers ruraux. Les candidats doivent proposer des solutions innovantes pour identifier les jeunes et les demandeurs d'emploi, les remobiliser, les orienter et les accompagner vers l'emploi durable.

Appel à projets : apprendre pour grandir (lecture, calcul, numérique)

Pour associations à but non lucratif et structures d'intérêt général - avant le 31 mai ou le 31 octobre 2019

Les projets ciblant les 0-6 ans devront permettre de renforcer la maîtrise des fondamentaux (lecture, langage et champ lexical, implication des parents, chiffres et nombres en préfiguration du calcul). Pour les 11-18 ans, les projets devront favoriser l'appropriation du numérique (numérique comme médiation pour consolider les savoirs de base, numérique en tant que compétences de base). Les demandes de dotation devront se situer entre 1 000 € et 10 000 €, sachant que la dotation moyenne par association lauréate s'élève à 3 400 €.

Appel à projets : ESS, un levier de développement pour les territoires de la Drôme

Pour toutes structures de l'ESS implantées en Drôme

Le département soutiendra des initiatives locales permettant le développement du territoire portées par les structures de l'ESS en émergence ou existantes. Seront considérés comme prioritaires les projets mis en œuvre sur les territoires où l'offre de services est faible (territoires défavorisés ou sous-dotés, revitalisation des centres-villes et villages…) ; les projets qui bénéficient aux publics les plus fragiles ; les projets ayant une dimension innovante (ex : les projets issus de dynamiques de type Start'up de territoire). L'aide correspondra à 50% au maximum d'une dépense éligible et sera plafonnée à 50 000 € ; il pourra s'agit de dépenses liées au fonctionnement et/ou à l'investissement nécessaire au projet.

Appel à projets : grandir en cultures

Pour associations, équipements publics ou privés, éducatifs, culturels, scientifiques et de la petite enfance - avant le 24 juillet 2019

La Fondation de France souhaite soutenir des projets culturels destinés aux jeunes âgés de deux à 18 ans, qui sensibiliseront aux problématiques sociétales contemporaines (écologie, vivre ensemble, vie démocratique) pour les préparer aux responsabilités propres à l'âge adulte. Ces projets proposeront des parcours organisés autour de quatre étapes, qui chacune leur permettra de : développer leur imaginaire et leur créativité, pour cultiver une façon d'être au monde sensible, personnelle ; s'approprier des savoirs, des techniques et des méthodes de collaboration, en participant à une réalisation collective ; s'exercer à penser, pour s'interroger sur le sens de ce qui est entrepris et en débattre ; accroître leur capacité à agir : selon les cas, les jeunes seront associés à la conception, à l'organisation, à la mise en œuvre, au suivi ou à l'évaluation du projet. Les projets pourront explorer au choix les arts, l'artisanat d'art, les sciences de la nature ou les sciences humaines, ou croiser ces univers.

Atlas sur la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes : tome 2

Le réseau des quatre agences d’urbanisme de la région Auvergne Rhône-Alpes et la direction régionale de l’Insee ont publié, avec le soutien de la préfecture de région, le deuxième volet d’un atlas qui s’attache à décrire les  caractéristiques et les dynamiques de la nouvelle entité régionale. Le premier tome, paru fin 2015, s’intéressait à l’identité du territoire, sa démographie et son appareil productif. Les 16 fiches de ce deuxième tome couvrent trois grands domaines : l’environnement, les caractéristiques socio-économiques et les conditions de vie des habitants de la région. Composées de cartes, de commentaires et de tableaux, elles sont complétées par des zooms sur les principales aires urbaines de la région (Lyon, Saint-Étienne, Grenoble, Clermont-Ferrand et le Genevois français).

Auvergne-Rhône-Alpes : des territoires inégaux face à la précarité

Si la région jouit d’une économie dynamique, 12,3% de la population se trouve toutefois sous le seuil de pauvreté (c’est-à-dire avec moins de 990 € par mois pour une personne seule), selon une étude de l'Insee publiée en septembre 2016. L'analyse rapporte que les départements ruraux sont les plus touchés par la pauvreté, avec la Drôme, l'Allier et l'Ardèche les plus touchés par les situations de précarité. Le document indique encore que la précarité impacte inégalement les personnes : les familles monoparentales, les jeunes, les ruraux, notamment âgés, sont les plus fragiles.

Auvergne-Rhône-Alpes : lancement du plan "La région dans mon assiette"

Ce plan, mis en œuvre par le conseil régional, est destiné à faciliter l’approvisionnement des lycées en produits régionaux, avec comme objectifs : 60% de produits régionaux dans les assiettes des lycéens, le renforcement de la formation continue des chefs et des cuisiniers, la mise en place d'un label pour les cuisines engagées dans l’approvisionnement régional, la création d'une centrale d’achat régionale. Pour la mise en œuvre de ce plan, la Région alloue un budget annuel de 1 700 000 €.

Auvergne-Rhône-Alpes dépasse les huit millions d’habitants au 1er janvier 2018

Dans une publication de mai 2018, l'Insee rapporte que la région a gagné "159 400 habitants supplémentaires entre 2015 et 2018", devenant, "avec l’Île-de-France, celle qui a accueilli le plus de population ces trois dernières années". L'Insee pointe "quatre départements [qui] tirent la croissance de population", à savoir la Haute-Savoie, l’Ain, l’Isère et le Rhône, et "deux départements en retrait", soit l'Allier et le Cantal qui voient leur population diminuer. Et si "la Drôme présente une croissance plus rapide que la moyenne régionale (...), dans les territoires ruraux éloignés des pôles, la population est plutôt en stagnation voire en baisse. Ainsi, la croissance du Puy-de-Dôme se concentre en périphérie de Clermont-Ferrand, en lien avec l'étalement de l'agglomération. Celle de la Haute-Loire est liée à la périurbanisation de Saint-Étienne et, dans une moindre mesure, du Puy-en-Velay."

Cahiers thématiques : accueil parents enfants en Massif central

Le projet Apemac 2020 a eu pour objectifs de : développer l'offre d'accueil des enfants dans les zones déficitaires et l'adapter, la renforcer, la qualifier face aux nouveaux besoins des familles ; mettre en place des actions d'animation du lien social et d'interconnaissance entre les familles, les habitants qu'ils soient nouvellement arrivés ou installés plus anciennement ; communiquer et capitaliser sur les actions engagées pour accompagner le transfert des démarches, outils et expérimentations entre les territoires, les départements, les régions. La publication de cahiers thématiques en 2018 vient clore ce projet, relatant les actions qui concourent à l'accueil et à l'attractivité dans une démarche intégrée de développement local.

Cap Rural participe à un focus group européen sur les nouveaux arrivants en agriculture

Dans le cadre du Partenariat Européen pour l'Innovation en agriculture (PEI-AGRI), l'Europe met en place des groupes de réflexion thématiques ("focus group") qui disposent d'un an pour produire un état de l'art de leur sujet ainsi que des recommandations pour la recherche, mais aussi pour les "groupes opérationnels" à venir. Au regard de ses 15 ans d'expérience sur la construction d'offres d'activités (COA), l'agriruralité..., Cap Rural a été retenu pour participer à cet échange européen.
Parmi les questions en débat :
  • Pourquoi et comment les nouveaux arrivants démarrent-ils une production agricole ?
  • Quels business models choisissent-ils ?
  • Quelles sont les innovations qu'ils réalisent et qui pourraient être diffusées dans le monde agricole classique ?

Ceux qui font : portraits d'initiatives citoyennes

Depuis juin 2016, le quotidien Le Monde a initié une série de portraits sur ceux qui, "face au pessimisme ambiant, (...) agissent, font bouger la société à petite ou grande échelle". A retrouver, des initiatives ancrées dans les territoires ruraux portées par une institutrice, une agricultrice, un sculpteur, une maire, une assistante sociale, une ancienne magistrate.

Clôture du projet européen "Éléments de Développement d'Attitudes Entrepreneuriales" (EDEA)

27 mai 2019 (après-midi) - Vaulx-en-Velin (69)

Financé par le programme européen Erasmus + et porté par la Scop Oxalis, EDEA forme un réseau d'échange de pratiques entre organisations travaillant avec de jeunes entrepreneurs en milieu rural d'Italie, de Croatie et de France en situation de fragilité économique, vivant des difficultés d'accès aux circuits traditionnels de l'entrepreneuriat - y compris des jeunes migrants demandeurs d'asile ou ayant le statut de réfugié. L'évènement de clôture sera l'opportunité de découvrir cette initiative qui a permis à plusieurs jeunes d'échanger sur leurs pratiques, de gagner en compétences et expériences et de développer leurs activités.

Créer une structure d’utilité sociale : l’association est-elle la seule solution ?

Quand on pense à créer une structure d’utilité sociale, on pense rapidement à une association. Pourtant, il existe d’autres formes juridiques, peut-être mieux adaptées au projet : SCIC, SCOP, SARL, SA, SAS... Say Yess, media créé et animé par le Programme Jeun’ESS, propose un tour d’horizon des solutions et des (bonnes) questions à se poser, car le choix à des conséquences importantes : gouvernance, financement, emplois...

Croisement entre pratiques écologiques et pratiques éducatives

L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire consacre une revue - accessible en ligne - aux interactions entre pratiques écologiques et éducation populaire. L'occasion de clarifier certaines notions (comment et pourquoi est-on passé de l’éducation à l’environnement à l’éducation au développement durable ? S’agit-il d’enseigner ou d’éduquer à...?) et de les mettre en perspective par rapport aux politiques publiques et aux mobilisations de la société civile. L’ouvrage montre également que le développement durable mobilise les mouvements d’éducation populaire à la fois en termes d’enjeu éducatif mais également au titre d’un rapport particulier à la citoyenneté et à l’émancipation. Et, si les acteurs de l’éducation populaire interviennent sur les questions relatives au développement durable sans que cela modifie significativement leurs pratiques, les acteurs de l’écologie investissent largement de nouvelles manières de mobiliser inspirées de l’éducation populaire.

De l'école à la retraite : où commence l’inégalité entre les femmes et les hommes ? Éclairage sur un processus

Un groupe projet régional sur l’égalité femmes/hommes s’est mis en place en 2016 à l’initiative de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes. Afin de formuler des préconisations visant à résorber les écarts constatés, le groupe a sollicité le service étude, statistique, évaluation de la DIRECCTE pour construire un tableau de bord, ayant pour objet de mesurer l’égalité entre les hommes et les femmes sur le plan professionnel en région, puis il a élargi la recherche à la perspective plus générale de l’égalité tout court entre les femmes et les hommes. L'étude est à présent disponible, avec une double vocation : constituer un outil de pilotage des politiques publiques à destination des acteurs institutionnels qui agissent pour la réduction des inégalités, et proposer un support de sensibilisation pour un large public.

Des campus connectés hors les villes

Annoncés par le gouvernement, 13 "campus connectés" accueilleront des étudiants dans des villes éloignées des grandes métropoles universitaires à la rentrée 2019, dont Privas en Auvergne-Rhône-Alpes. Ces nouveaux lieux d'études - individuels et collectifs - mis à disposition par des collectivités territoriales (villes, départements, régions) dispenseront une soixantaine de formations, principalement des licences universitaires et des BTS (droit, STAPS, sciences humaines et sociales, etc.). Sur place, il y aura un accompagnateur de proximité (non enseignant) pour dix étudiants ; un tutorat sera également exercé par les enseignants de l'université qui dispensent ces formations à distance.